À la COP28 à Dubaï la délégation guinéenne démarre ses rencontres et signatures d’accord dans le cadre de la lutte contre le changement climatique. Ce Mercredi la ministre de l’environnement et du développement durable a eu des échanges fructueuses avec par exemple des représentants de la banque mondiale, des pays du Sahel entre autre. Avec la compagnie GAC il était question de parler du Projet de construction d’une future raffinerie qui produise de l’électricité, mais aussi d’éducation environnementale avec une signature de convention avec UNITAR.
Dès le premier jour de la COP28, un accord a été trouvé pour les pays les plus vulnérables face aux désastres climatiques. Il s’agit de la mise en oeuvre d’un fonds destiné à compenser les “pertes et dommages”. La Guinée qui subit aussi d’ailleurs ces conséquences tente de trouver le maximum de financement des projets et programmes environnementaux. À son pavillon de Dubaï, bcp de rencontre multilatérale et be to be.
Avec la Banque mondiale, la compagnie minière GAC ou UNITAR, plusieurs engagements sont pris. Celui du financement de l’éducation et la sensibilisation environnementale par exemple est acté. Un acquis considérable, dans le cadre de la lutte contre le changement climatique.
Ces négociations servent surtout à discuter des moyens de financer les annonces faites par les dirigeants en matière de protection de l’environnement. La délégation guinéenne marque déjà des progrès surtout avec des accords de financement à coût de plusieurs millions de dollars américains.
Chaque année, les pays en développement ont besoin de centaines de milliards de dollars afin de s’adapter au réchauffement climatique. Par ailleurs, ils demandent plus de moyens pour passer aux énergies renouvelables. Le chiffre de 650 milliards de dollars nécessaires, selon le signataires de l’accord de Nairobi, pour couvrir les besoins en énergies renouvelables le continent africain.
Sacré NLC













