Pour les membres des forces sociales de Guinée à la base d’une marche de colère projetée pour le 22 janvier prochain c’est du monde en l’envers la décision de la mairie de Dixinn à leur lettre d’information
En effet, en réponse à la demande des FSG, El Hadj Mamadou Samba Diallo (photo) estime que le dispositif sécuritaire de sa commune ne lui permet pas de donner une suite favorable aux forces sociales de Guinée dans leur volonté de marcher de Bonfi à l’esplanade du stade du 28 septembre. Outre ce motif, le maire de Dixinn se fonde également de la décision d’interdiction de manifestations publiques du ministre de l’administration du territoire depuis le 23 juillet 2018. Même son de cloche au niveau de Matam où le maire est issu de l’UFR un parti d’opposition
Un coup dur pour la bande à Abdourahamane Sanoh qui a cru qu’avec l’arrivée de l’opposition à la tête de ces mairies un tel refus serait un souvenir. En tout état de cause, ils menacent de saisir le gouverneur et plus loin la justice pour, disent-ils, faire valoir leur droit




