La fédération guinéenne de football a lancé depuis le jeudi 1er août l’appel à candidature pour le recrutement d’un nouvel entraîneur pour le Syli national A. Une candidature ouverte jusqu’au 12 août prochain. Le hic?
Selon nos sources généralement bien informées, le choix serait déjà fait. Donc le reste n’est qu’une simple formalité à laquelle la fédé était obligée de se conformer. À en croire ces sources, le colosse Dian Bobo Baldé serait le successeur désigné de Paul Put limogé.
Le natif de Marseille, capé de 51 sélections pour deux buts, recordman de participation à la CAN (5) se verra récompenser après au moins deux tentatives ratées de prendre les rênes de l’équipe nationale guinéenne
L’autre nom qu’on murmure dans les grands salons du football est celui de Morlaye Soumah connu sous le sobriquet Colovati. Ancien de l’AS Kaloum, 17 ans à Bastia, le grand libero de tous les temps du Syli outre ses trois CAN a le grand atout d’avoir été adjoint sous deux grands noms de techniciens, les français Robert Nouzaret et Michel Dussuyer lors de leur passage en Guinée. Un capital d’expériences non des moindres qui pourraient être utiles pour une équipe guinéenne en besoin de reconstruction. En tout cas, le tandem Dian Bobo – Morlaye Colovati n’est pas des plus décriés.
D’autres noms d’anciens internationaux du Syli circulent également dont l »attaquant Kaba Diawara. Le consultant de Canal+ bénéficierait d’un soutien de ses collègues consultants de la grande chaîne française à l’image de Fousseyni Diawara adjoint sur banc des Aigles du Mali lors de la dernière CAN. Aboubakri l’actuel directeur de Cis Médias (organe de Antonio Souaré le président de la feguifoot) devrait se charger de passer le message à son boss
Pablo Thiam. Un autre nom qui persiste, l’ancienne sentinelle du Syli et de Bayern Munich qui en fait moins de bruits est actuellement sur le banc de Wolfsbourg B. Le fils de Ousmane Tolo ancien capitaine de Hafia 77 aurait passé tous ses diplômes et se positionne comme un client sérieux s’il décidait de postuler
En attendant le verdict, l’expertise locale serait la piste privilégiée par les autorités sportives du pays







