La communauté musulmane a célébré le vendredi 6 juin dernier la fête des moutons appelée autrement fête de la Tabaski ou l’Aid Adha en islam. Un rituel en mémoire au sacrifice d’Abraham à Dieu.
Pour rappel, le prophète Abraham a failli égorgé son fils en sacrifice quand le miséricordieux a remplacé par un bélier et depuis les mohametans observent cette période et la mette à profit pour multiplier les prières et la dévotion au créateur. C’est aussi un moment pour les musulmans de fêter en famille et en communauté.
En Guinée, plusieurs rendez-vous attirent les fêtards. Qu’ils s’agissent de la mamaya à Kankan, aux 72 heures de Kania Soli à Kindia et le Donki au fouta, ces journées sont devenues plus que le pèlerinage culturel. Le seul hic pour l’année 2025 est cette décision à la fois surprenante et incompréhensible d’offrir deux jours de chômer payer dans tous les secteurs de travail public, mixte et privé à travers ce communiqué ci-dessous.
Ces jours dits exceptionnels peuvent-ils être considérés comme des jours perdus? Quel impact sur la chaîne économique pour un pays tourné vers le développement malgré les contraintes liées à la transition? Autant de questions.
A noter avec insistance que la semaine de la fête (lundi à vendredi) déjà les bureaux avaient fait le vide. En rajouter ces deux jours complète à presque 10 jours de perdu. Que dire des jours suivant ces deux jours exceptionnels? Bref, deux semaines pourraient être des jours perdus. Pourtant ça serait pas passé incognito sans ce communiqué.
Photo à la une: François Faya Bourono ministre du Travail et de la Fonction publique






