On peut clairement dire que l’affaire de nouvelle constitution de la Guinée est désormais du passé. Les résultats tels que transmis par le Ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation organisateur du vote référendaire à travers la Direction générale des Élections ont été validés par la Cour suprême dans la nuit du 26 septembre.
Aussitôt les résultats validés par l’institution supérieure de la justice au regard de la charte en matière électorale, le président de la République a signé le décret de promulgation de la nouvelle Constitution qui avait recueillie 89,38% de Oui contre 10,62% de Non.
Le processus pour le retour à l’ordre constitutionnel poursuit dès lors son petit bonhomme de chemin d’une transition ouverte le 5 septembre 2021 suite au renversement du régime d’Alpha Condé.
Par ailleurs, la démission du gouvernement Bah Oury enfle les discussions. Selon l’esprit de la nouvelle Constitution en son article 192, le gouvernement doit présenter sa démission au lendemain du référendum quel que soit le résultat que le Président ne peut refuser.





