Certainement les forces sociales de Guinée et le mouvement syndical guinéen ont réalisé qu’en évoluant en l’état actuel, la pression pour contraindre le gouvernement à ramener le prix du carburant à huit mille francs sera vain. C’est du moins l’avis largement partagé par l’opinion depuis le déclenchement des contestations sociales au lendemain de cette décision du gouvernement à fixer le prix à dix mille francs
Jusque-la les actions étaient dispersées malgré le matraquage médiatique des deux bords à toujours soutenir que l’essentiel c’est d’obtenir un rétropédalage de l’Etat. Hier à la Bourse du travail, les deux parties ont scellé un mariage en signant une convention de parténariat pour une unité d’action
Désormais l’Etat doit de réfléchir mille fois pour continuer dans son entêtement à ne pas lâcher prise dans ce bras de fer qui l’oppose au duo Inter-centrale syndical et les forces sociales de Guinée
Hier l’inter-centrale syndicale avait transmis un document explicatif sur l’analyse du budget et la structure du prix du carburant au gouvernement qui a promis de donner une suite dès ce mardi. En attendant, a annoncé le syndicat, la grève générale et illimitée reste maintenue sans service minimum



