Depuis quatre jours les armées américaine et israélienne ont enclenché une guerre contre la République Islamique d’Iran qu’ils accusent d’enrichissement d’uranium envue de se doter de bombe nucléaire. En riposte, l’Iran semble ne pas se donner une limite contre les intérêts des deux États dans la région et leurs proches (Arabie Saoudite, Barhein, Koweït, Émirats arabes unis, etc…). La situation s’enlise à chaque jour de plus et tout semble croire que la fin de cette guerre n’est pas pour aujourd’hui.
Quant aux conséquences, elles commencent déjà à être incalculables. Selon plusieurs médias étrangers plus de 500 personnes ont déjà payé de leurs vies dans les bombardements. Le croissant-rouge iranien fait cas de 787 morts. Outre ces pertes en vies humaines, des positions stratégiques de part et d’autre sont devenues des cibles des missibles et autres drônes.
L’Iran à travers les Gardiens de la révolution a interdit tout passage dans le détroit d’Ormuz où transite 20% du trafic du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondial. Et comme il fallait s’y attendre, les conséquences seront au-delà du Moyen-Orient.
Sans être très catégorique, la Guinée ressent déjà ce qui est à craindre. Des files d’attente sont signalées dans plusieurs stations services de Conakry, la pénurie aurait commencée fortement à l’intérieur du pays. Le pire est à entrevoir car le pays ne s’est toujours pas doté d’un dépôt digne de nom des produits pétroliers depuis l’explosion de celui de Coronthie le 18 décembre 2023. Par ricochet, la capacité de stockage est très faible.
En attendant d’en savoir plus sur les vraies raisons auprès de la SONAP qui ne pipe mot, la spéculation est plus que vive et la psychose gagne déjà les cœurs.





