Après dix jours de pression sur le gouvernement à la clé des journées ville morte et une grandiose marche pacifique le 10 juillet dernier, les acteurs des forces sociales ont décidé d’observer une pause pour, disent-ils, permettre aux citoyens de souffler mais aussi s’approvisionner en manger.
La question que cela suscite dans la cité est celle de savoir si ce n’est le début d’un essoufflement ? Qu’on se la dit en passant la lassitude pourrait gagner les guinéens avec surtout la multiplicité des mouvements. Tantôt c’est la grève perlée qu’on observe, tantôt c’est la ville morte.
Face donc à un gouvernement qui opte pour la sérénité l’on est en droit de s’interroger jusqu’où ces acteurs pourront tenir tête dans ce bras de fer. En tout état de cause, ils annoncent durcir leur position à partir du lundi 16 juillet prochain afin de contraindre le gouvernement à revenir au prix initial c’est-à-dire huit mille francs le litre du carburant à la pompe



