Une délégation du SLECG conduite par son secrétaire général Aboubacar Soumah en compagnie de celui de l’USTG a échangé ce lundi 13 janvier avec le ministre de l’enseignement technique, de la formation professionnelle et du travail en présence de l’inspecteur général du travail. En toile de fond, ouvrir un couloir de discussions pour une sortie de crise dans le secteur de l’éducation affectée par une grève générale et illimitée lancée depuis le 9 janvier dernier
Face aux représentants du gouvernement, Aboubacar Soumah s’est montré inflexible. Pour lui aucune négociation ne peut être entamée sans la libération de leurs collègues syndicalistes arrêtés. « Nous ne négocierons rien tant que nos camarades ne sont pas libérés » a martelé le numéro 1 du SLECG. Des syndicalistes arrêtés alors qu’ils étaient partis au lycée Bonfi pour en savoir les circonstances dans lesquelles un enseignant dudit établissement a été éhontement pris à partie par des élèves sur instructions, dit-on, de leur proviseur
En réponse, le ministre Lansana Komara a indiqué que les négociations vont se poursuivre sans pour autant donner une suite claire à ce préalable posé par le SLECG. Comme pour dire que le bout du tunnel n’est pas pour maintenant



