Le collectif des avocats d’Aboubacar Diakité alias Toumba monte au créneau et tape du poing sur la table suite à l’exflitration suivie du transfèrement de leur client à la maison d’arrêt de Coyah.
Ils dénoncent une violation flagrante qui porte une atteinte à l’image de la justice car, regrettent-ils, aucun acte juridique ne justifie ce transfèrement.
Par conséquent, les avocats de l’ancien Aide de camp exigent la cessation de la mesure qu’ils jugent attentatoires des garanties fondamentales de leur client. Et aussi, ils exigent son retour immédiat à la maison centrale pour continuer à purger sa peine de 10 ans d’emprisonnement pour crimes contre l’humanité. Verdict tombé à l’issue du procès des massacres du 28 septembre 2009. Placé sous mandat de dépôt en 2017, Toumba aura cumulé déjà 8 ans et quelques mois.





