Le processus d’enrôlement des électeurs pour les prochaines échéances n’a pas fait l’unanimité des commissaires de la CENI. Au lendemain de la clôture des opérations ces sept d’entre eux ont suspendu leur participation aux travaux de l’institution électorale.
Une suspension qui ne laisse indifférent les leaders politiques de l’opposition. Lors d’une plénière tenue au siège de la PCUD cette semaine, certains leaders se sont exprimés sur la question
Étienne SOROPOGUI ancien commissaire à la CENI et Président du mouvement Nos Valeurs Communes estime que « Tout a été mise en place pour que l’enrôlement ne soit pas le plus exhaustif possible. On a empêché les gens à travers les machines qui tombent en panne, des récépissés qui manquent, les agents mal formés, les caerles n’ouvraient pas à temps ». Tout cela a fait qu’aujourd’hui nous ne pouvons pas nous permettre de participer à cette élection, a conclu cet ancien membre des NFD
Pour Bah Oury président du parti UDD « À partir du moment que la CENI qui est constitutionnellement l’organisme chargé de l’organisation des élections est en crise ça met en cause la viabilité du processus électoral déjà engagé. »
Selon le Président du MODEL » la Guinée va plonger dans une autre crise qui va s’ajouter à toutes celles qui existent déjà et c’est pourquoi tous ceux qui prennent une distance par rapport à cette situation sont à saluer et encourager. »
Les leaders politiques de l’opposition se disent déterminer à user de tous les moyens légaux pour empêcher la tenue des élections législatives à la date prévue à cause des conditions dans lesquelles elles sont organisées.






