Lundi 23 juillet 2018. Les forces sociales de Guinée vont longtemps se souvenir de ce jour. C’est ce jour que les forces de sécurité ont violenté ces acteurs de la société civile dont le seul crime a été de forcer une marche non-autorisée par le gouverneur de la ville de Conakry. Mal les a pris. Gazés, pourchassés comme de sales vulgaires jusque dans leur retranchement dans les concessions, ces activistes ont subi ce jour toute sorte de brimades. Certains ont été arrêtés, conduits manu-militari dans un commissariat ensuite au tribunal de première instance de Mafanco où ils ont été finalement libérés
Des violences reconnues par le Directeur des unités d’intervention et de sécurité le général Ansoumane Camara Baffoe mais qui ne devraient pas rester impunies. ‘’Nous sommes des agents de la voie publique, l’autorité de l’Etat est à respecter, j’ai dit qu’aucun agent n’est autorisé à rentrer dans les concessions c’est la loi qui nous l’impose, j’ai dit et je répète les agents qui ont outrepassés les consignes seront identifiés, j’ai déjà quelques images, ils vont être corrigés’’ a promis le Directeur national des CMIS
Il a par ailleurs rappelé que le dispositif de maintien d’ordre reste toujours en place autant que la grève générale et illimitée lancée par l’inter-centrale restera maintenue. Du genre surveillance du lait sur le feu



