Dans un entretien exclusif accordé à France 24 et RFI depuis Conakry, le président guinéen, Alpha Condé, affirme qu’il ne viole pas la constitution en briguant un troisième mandat le 18 octobre prochain.
La réforme de la Constitution, argue-t-il, qui a ouvert la voie à ce troisième mandat, « a été soumise à referendum, tout le monde a été consulté », rappelle-t-il. « Il ne s’agit pas de faire une présidence à vie ».
Le chef de l’État sortant assure que le scrutin du 18 octobre sera transparent et affirme qu’il acceptera le verdict des urnes. « Je me suis battu pendant 45 ans. Mes adversaires sont des fonctionnaires qui sont devenus premiers ministres après avoir mis le pays à terre. […] C’est extraordinaire que moi, qui me suis battu durant 45 ans, je sois considéré comme un dictateur antidémocrate ! » a déclaré le président Alpha Condé
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