Kamsar. Les autorités préfectorales de l’éducation de Boké n’ont pas eu la main lourde dans l’affaire de la vidéo de quatre jeunes lycéennes de N’Dama de Kamsar et une du lycée Mohamed VI de la même sous-préfecture. Vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux et qui a choqué plus d’un tant par la virulence des messages véhiculés.
En dépit des excuses sous fond de larmes que beaucoup d’observateurs avaient qualifiées de crocodiles, des voix ont continué à dénoncer cette sortie qui heurte les valeurs et les moeurs de la société surtout de l’école. Le DPE de Boké de décide de frapper fort. Elles sont toutes renvoyées de l’école à compter du 16 février jusqu’au 3 juillet 2026 soit pour le reste de l’année. Dommage, peut-on dire surtout pour la jeune Housseinatou Diallo qui doit passer le BEPC cette année. Un gâchis, excusez du peu!
Aussitôt tombée, la décision est diversement accueillie au sein de l’opinion. Chacun y va avec son petit commentaire. Certains réclament que les personnes citées mais non encore identifiées devraient également être recherchées pour répondre des vraies/fausses révélations faites par ledit groupe de filles. D’autres trouvent disproportionnées les sanctions infligées.
Pour rappel, les 5 lycéennes ont publié une vidéo dans laquelle elles expliquent à tour de rôle des pratiques sexuelles qu’elles ont eu soit avec des enseignants, soit avec des pères de leurs camarades, des vols domestiques et des escapades sentimentales nocturnes parfois jusqu’au matin avec leurs petits amis. Toute une scène digne d’un film d’adultes.







