La version du projet de nouvelle constitution soumise au peuple pour adoption par voie référendaire le 22 mars 2020 ne serait pas celle qui a été promulguée par le Président de la République. Elle aurait été falsifiée à plusieurs reprises.
Outre, la candidature indépendante qui avait tant suscité de l’émoi chez certains, prévue dans cette nouvelle loi fondamentale, aurait été supprimée, et d’autres dispositions modifiées.
Par ailleurs, malgré le fait qu’ils ne reconnaissent pas la légitimité de cette constitution de 2020, les grandes figures du FNDC se mêlent dans la danse.
En réaction, le président de l’UFR Sidya Touré parle de « supercherie » constitutionnelle. Par ailleurs, l’ancien premier ministre indique qu’il a mis du temps à accepter l’idée qu’une telle forfaiture ait été commise. « Imposer une constitution le 22 mars et promulguer une autre en avril, est la démonstration de l’Etat Néant dont je parle souvent ».
Pour finir, Sidya Touré invite ses concitoyens à se réveiller car, estime-t-il, il y a péril en la demeure



