Les leaders de l’opposition républicaine autour du président de l’UFDG Cellou Dalein Diallo également chef de file de l’opposition guinéenne se sont à nouveau retrouvés ce mardi 8 mai au QG de l’UFDG à Hamdallaye CBG. Une rencontre à 24 heures de sa menace de journée de ville morte pour exiger du pouvoir entre autres, selon leurs propres mots, la libération des militants de l’UFDG arrêtés à Kalinko et à Kindia, le harcèlement des politiques et acteurs de la société civile
Il s’agit, a déclaré leur porte-parole Alhousseyni Makanera Kaké, du député Ousmane Gaoual Diallo poursuivi par deux ministres du gouvernement pour accusation sans fondement. Egalement, rapporte l’ancien ministre de la communication actuel président du Front national pour le développement (parti membre de l’OR), le harcèlement contre le syndicaliste Aboubacar Sidiki Mara arrêté le weekend à Boké et les tentatives d’intimidation du président de la PCUD Abdourahamane Sanoh »persécuté » pour ses prises de position dans le débat politique à la défaveur du régime de Condé. Pour toutes ces raisons et d’autres dont »le calvaire de la ménagère à quelques jours du ramadan, l’opposition républicaine appelle à une journée de ville morte le lundi 14 mai initialement prévue pour demain mercredi 9 mai
Par ailleurs l’opposition par la voix de Makanera déplore »l’absence d’une volonté réelle du pouvoir » dans les travaux du comité de suivi en son point contentieux électoral. Pourtant un accord était en passe d’être trouvé sur proposition des experts de la communauté internationale qui participent aux discussions. Proposition qui s’articule autour d’un compromis à trouver les partis partout où une seule formation ne peut à elle seule, revendiquer la victoire totale. Ensuite que les résultats tels affichés devant les bureaux de vote au soir du scrutin du 4 février sont tenus en compte
Il faut rappeler que sur ce point 12 communes dont six rurales et six autres urbaines divisent les acteurs politiques



