Plusieurs personnes ont été tuées en marge des violences électorales enregistrées le jour du double scrutin législatif et référendaire du 22 mars 2020. Le FNDC a fait état de plus de 10 morts et plusieurs blessés par balles. Un bilan que le gouvernement réfute, en reconnaissant, seulement, la perte de quatre (04) manifestants.
En effet, ce lundi, 23 mars 2020, certaines informations circulent faisant allusion à un refus catégorique de l’hôpital Ignace Deen de recevoir les corps des victimes à la morgue.
Cependant, le président de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée, Cellou Dalein Diallo, a fustigé que « sur injonction du pouvoir, les morgues des hôpitaux publics rejettent systématiquement les corps des victimes de la répression policière du 22 mars, pour dissimuler les preuves et nier les crimes. Quel cynisme ! », a-t-il dénoncé sur sa page Facebook.



