Du nouveau dans l’affaire dite vente du port autonome de Conakry à la société turque Albayrak. De révélations croustillantes donnent raison aux travailleurs qui ont aussitôt crié au scandale en apprenant que leur direction générale a signé ledit contrat de bail de 25 ans
Ce lundi, les travailleurs en colère ont exigé des explications claires aux deux dames qui coiffent la Direction générale du port autonome de Conakry en l’occurrence Hawa Keïta et Aïssata Aribot respectivement DG et DGA. Ainsi au forcing, les deux dames se présentent devant les travailleurs visiblement déchainés. Place au spectacle digne d’une dispute entre filles de bas quartier
D’abord, la directrice tente de se dédouaner. ‘’Je ne peux pas brader le port, je m’inscris en faux contre ceux qui disent que j’avais promis de ne jamais signer ce contrat. Je ne peux pas refuser, je suis nommée par le président de la République, je ne peux mieux savoir plus que le président, je n’ai pas le contrat, j’ai signé et le contrat suit son cours’’ s’est défendue Hawa Keïta avant de révéler ‘’j’ai juste signé et mon adjointe a cacheté’’.
La réplique de Hadja Aïssata Aribot est sans ambages. ‘’Je la respecte, je la prends comme ma grande sœur c’est pourquoi j’ai apposé le cachet mais c’est elle qui a signé le contrat’’ a réagi la DGA
Pourtant il y a quelques jours, le Chef de l’Etat faisait les éloges de deux directrices pour dit-il des résultats obtenus à la direction générale du port autonome de Conakry. Comment va-t-il réagir après que sa directrice se soit officiellement désolidarisée du contrat de concession qu’elle qualifie de bradage même ? Les jours à venir nous édifieront



