Les parties prenantes des discussions autour du prix du carburant devraient se retrouver ce mardi 14 août pour poursuivre les pourparlers en vue d’une solution définitive à la crise sociale qui paralyse plusieurs secteurs socio-économiques depuis l’augmentation du prix des produits pétroliers à la pompe à dix mille francs. Coup d’éclats, les syndicalistes ont opté pour la chaise vide. La raison ?
Selon le secrétaire général adjoint de la CNTG Mamadou Mansaré également chef de file de l’inter-centrale syndicale autour de la table de discussions a déclaré qu’un nouvel élément s’est invité dans les problèmes de l’heure. Il s’agit, précise-t-il, de la fermeture du port autonome de Conakry consécutive à la signature d’un contrat de cession d’une partie du grand port à une société turque. ‘’Tant que ce contrat n’est pas annulé, nous ne retournerons pas à la table des négociations’’ a martelé le numéro 2 de la CNTG
Comment le gouvernement va s’y prendre avec ce nouvel obstacle dans son bras de fer avec le mouvement syndical ? La question est entière d’autant que cette crise n’est pas de nature à garantir l’essor économique promis par le premier ministre



