Beaucoup auraient cru à un enlisement de la situation avec la menace de la plateforme aéroportuaire de fermer l’aéroport à tout trafic aérien à compter de ce 2 août en guise de solidarité à l’inter-centrale CNTG-USTG qui a déclenché une grève générale et illimitée pour contraindre le gouvernement à reconsidérer sa décision de réajustement à la hausse du prix du carburant à la pompe
Alors que l’épée Damoclès planait sur la tête de l’Etat, les sections syndicales ANA, SOGEAC, SICASS, SAT et NEWREST décident de reculer au motif de permettre aux pèlerins d’effectuer leur voyage aux lieux saints de l’islam. Bon sens, peut-on dire. Seulement l’on pourrait se demander si les initiateurs de ce mot d’ordre de grève ignoraient le programme de voyage des pèlerins. Rien n’est sur
En tout état de cause, ce recul pourrait aussi être consécutif à la reprise des négociations entre le syndicat et le gouvernement malgré que les syndicalistes aient martelé la poursuite de la grève et la fin du service minimum. Tout cela devrait alors être capitalisé pour une sortie enfin de cette crise qui n’a que trop duré. Place à la raison




